DPE du quartier Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold à Lunéville

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Les 596 DPE géolocalisés dans le quartier Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold dessinent un parc majoritairement en appartements, où la classe C est la plus représentée. Avec 7,0 % de logements classés F ou G dans cet échantillon, le quartier dépasse légèrement la proportion observée à Lunéville.

DPE du quartier Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold à Lunéville — Lunéville

Un bâti ancien, avec une majorité d’appartements

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold)Part du quartier
A20,3 %
B142,3 %
C27145,5 %
D19232,2 %
E7512,6 %
F315,2 %
G111,8 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold (Lunéville).

Le dossier DPE de Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold repose sur 596 diagnostics géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 5 716 DPE à Lunéville. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, sans assimiler automatiquement leur profil à celui de tous les logements existants. La période de construction la plus représentée est celle d’avant 1948 : elle concerne 30,5 % des diagnostics locaux. Cette ancienneté constitue donc un trait important du bâti observé, mais elle ne décrit pas à elle seule la majorité de l’échantillon. Pour comprendre un bien précis, il faut rapprocher son époque de construction de son propre diagnostic, plutôt que lui attribuer les caractéristiques moyennes du quartier.

En élargissant la lecture aux constructions antérieures à 1975, la part atteint 57,2 % des diagnostics du quartier. Le parc analysé présente ainsi une majorité de logements construits avant cette date. Les maisons individuelles représentent 41,3 % de l’échantillon, le reste correspondant à des appartements. Le quartier ne doit donc être décrit ni comme exclusivement pavillonnaire ni comme uniquement composé de logements collectifs. Cette diversité appelle une lecture attentive des résultats : les chiffres fournis ne distinguent pas les étiquettes des maisons de celles des appartements. Ils ne permettent pas non plus d’identifier les performances propres à chaque période de construction, ni de conclure qu’un logement ancien est nécessairement moins bien classé qu’un logement plus récent.

  • Échantillon local : 596 DPE géolocalisés dans Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold, sur 5 716 DPE analysés à l’échelle de Lunéville.
  • Ancienneté du bâti : 30,5 % des diagnostics concernent des logements construits avant 1948 et 57,2 % des logements construits avant 1975.
  • Types de logements : 41,3 % de maisons individuelles, le reste en appartements ; la surface médiane de l’échantillon est de 75 m².

Les classes C et D structurent le profil énergétique

La répartition des étiquettes fait apparaître une nette prédominance de la classe C, avec 271 diagnostics, suivie de la classe D, avec 192 diagnostics. Ces deux catégories occupent la place centrale dans le profil énergétique observé. À l’autre extrémité, les classes A et B restent peu représentées, avec respectivement 2 et 14 diagnostics. La classe E rassemble pour sa part 75 diagnostics. Cette distribution montre que l’ancienneté du bâti ne se traduit pas uniformément par les étiquettes les moins favorables. Elle ne permet toutefois pas d’expliquer les résultats : aucune information fournie ne précise les équipements, les travaux déjà réalisés ou les caractéristiques techniques qui conduisent à chaque classement.

Les étiquettes F et G concernent respectivement 31 et 11 logements diagnostiqués. Le total des passoires énergétiques atteint donc 42 logements, soit 7,0 % de l’échantillon du quartier. Cette proportion est minoritaire, mais elle mérite une attention particulière lors de l’examen d’un projet de vente ou de location. Elle ne signifie pas que tous les logements anciens présentent ce classement, ni que les maisons sont davantage concernées que les appartements : les croisements nécessaires ne sont pas disponibles. À l’inverse, la forte présence de la classe C ne dispense pas de consulter le DPE du bien envisagé. Une répartition territoriale donne un contexte de comparaison, pas une étiquette présumée pour une adresse donnée.

  • Classes A et B : 2 diagnostics en A et 14 en B, soit les catégories les moins représentées avec la classe G.
  • Classes C et D : 271 diagnostics en C et 192 en D ; la classe C arrive en tête de la répartition locale.
  • Classe E : 75 diagnostics, à distinguer des 42 logements regroupés sous les étiquettes F et G.
  • Classes F et G : 31 diagnostics en F et 11 en G, pour une proportion de passoires énergétiques de 7,0 %.

Un positionnement contrasté par rapport à Lunéville

Par rapport à l’ensemble de Lunéville, le quartier présente une proportion légèrement supérieure de logements classés F ou G : 7,0 % contre 6,4 %. Pourtant, sa consommation médiane est plus basse, à 160 kWh/m²/an contre 170 kWh/m²/an dans la ville. Ces deux constats ne se contredisent pas : la médiane renseigne sur le centre de la distribution, tandis que la part des classes F et G décrit une catégorie particulière de logements. Il serait donc réducteur de qualifier tout le quartier de plus ou moins performant à partir d’un seul indicateur. Les données fournies ne donnent pas la répartition complète des étiquettes de Lunéville, ce qui limite également la comparaison détaillée entre les catégories locales et municipales.

Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 247 € dans le quartier, contre 1 158 € à Lunéville, alors que la consommation médiane par mètre carré y est inférieure. La surface médiane est aussi plus élevée : 75 m² localement, contre 69 m² pour la ville. Ces indicateurs doivent être lus ensemble, sans prétendre que la seule surface explique l’écart de coût. Les médianes ne correspondent pas nécessairement au même logement et les données ne détaillent pas les facteurs de dépense. Autre différence notable, le bâti d’avant 1948 est moins représenté dans le quartier : 30,5 % contre 40,5 % à Lunéville. Le caractère ancien du secteur est donc réel dans l’échantillon, mais moins marqué que dans l’ensemble municipal.

Vendre ou louer : partir du DPE du logement

Pour vendre à Lunéville Nord-Nord-Ouest Saint-Léopold, ces résultats servent avant tout à situer le logement dans son environnement. Les 271 diagnostics classés C et les 192 classés D donnent des repères locaux, mais ne permettent pas de déduire une valeur de vente ou une réaction des acquéreurs. La présentation du bien gagne à distinguer clairement son étiquette, sa consommation estimée, sa surface et son coût énergétique estimé. Un logement classé F ou G doit être examiné à partir de son dossier propre, sans tirer de conclusion technique de la seule présence de 42 passoires dans le quartier. Les statistiques disponibles ne permettent ni de chiffrer des travaux ni de prévoir le classement obtenu après une éventuelle rénovation.

Pour louer, le coût annuel médian estimé de 1 247 € constitue un repère de quartier, et non le budget énergétique à annoncer pour chaque logement. Le candidat locataire doit pouvoir distinguer ce chiffre collectif de l’estimation figurant dans le DPE du bien concerné. De même, une consommation médiane de 160 kWh/m²/an ne préjuge pas de celle d’un appartement ou d’une maison en particulier. Pour le propriétaire, la démarche consiste à examiner les informations du diagnostic individuel et à vérifier les exigences applicables à son projet. Les seules statistiques fournies ne permettent pas de conclure à la possibilité juridique de louer un logement donné. Elles éclairent le contexte local, sans remplacer l’analyse du bien et de sa situation.

Questions fréquentes

Le quartier compte-t-il surtout des maisons ou des appartements ?

Les appartements sont majoritaires dans l’échantillon analysé, les maisons individuelles représentant 41,3 % des logements diagnostiqués. Le bâti est également marqué par l’ancienneté : 57,2 % des diagnostics concernent des constructions antérieures à 1975. Ces proportions décrivent les 596 DPE géolocalisés, pas nécessairement l’intégralité du parc du quartier.

Le quartier est-il plus énergivore que l’ensemble de Lunéville ?

La réponse dépend de l’indicateur. La consommation médiane est inférieure, à 160 kWh/m²/an contre 170 à Lunéville. En revanche, la part des étiquettes F et G est légèrement supérieure : 7,0 % contre 6,4 %. Le coût annuel médian estimé est aussi plus élevé, à 1 247 € contre 1 158 €.

Quel chiffre utiliser pour préparer une vente ou une location ?

Il faut privilégier les données du DPE du logement. Les 75 m² de surface médiane et les 1 247 € de coût énergétique annuel médian estimé donnent seulement un contexte local. Ils ne permettent de déterminer ni la consommation d’un bien précis, ni sa valeur, ni sa situation au regard des exigences de location.

Sources officielles

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